L’hiver 2020/2021 va-t-il accélérer la transition vers les énergies vertes ?

Les énergies renouvelables (solaire, éolienne, hydroélectrique…) devraient représenter 80% du marché mondial de l’énergie d’ici 2030. Une bonne nouvelle pour le porte-monnaie des usagers puisque l’une de ces énergies propres, le solaire, est actuellement l’électricité la moins coûteuse à fabriquer. Une énergie verte qui tend à devenir une alternative de premier face à l’électricité.

Publié le novembre 22, 2020 par Mendy Berrebi


Depuis le début de la pandémie de COVID-19, la fabrication d’énergie renouvelable a augmenté de près de 3% au détriment du nucléaire. Conséquence positive liée à l’augmentation du taux d’énergie éolienne ainsi qu’aux nombreuses installations photovoltaïques réalisées en 2019. D’ailleurs en 2020, l’énergie solaire est devenue la forme d’électricité la moins coûteuse à fabriquer selon l’Agence Internationale de l’Énergie (IEA). 1 mégawatt / heure d’énergie solaire reviendrait à moins de 20€ contre 49,50€ lorsqu’il est produit par une centrale nucléaire déjà sur pied. Une facture qui peut même s’envoler bien plus haut : entre 70 et 100€ quand le mégawatt est produit par une centrale thermique au gaz. Résultat ? Le solaire pourrait bel et bien devenir « le nouveau roi des marchés mondiaux de l’électricité » si l’on en croit le docteur Fatih Birol, directeur exécutif de l’IEA.

Les énergies renouvelables : 1re source mondiale de production d’électricité en 2025

Toujours selon l’Agence Internationale de l’Énergie, les énergies renouvelables devraient poursuivre leur forte augmentation en 2021. Et ce, malgré une demande mondiale d’énergie en baisse. Mieux, l’IEA affirme dans son dernier rapport que les énergies renouvelables devraient devenir la première source de production d’électricité mondiale devant le charbon dans seulement 4 ans (soit en 2025). Incroyable ? Pas vraiment ! La crise climatique et la rentabilité en hausse des énergies renouvelables boostent la transition énergétique de la France, de l’Europe et plus globalement du monde.

C’est d’actualité : la remise en cause des contrats d’achat d’électricité photovoltaïque par l’État

Adopté le 13 novembre par l’Assemblée nationale, l’amendement au projet de loi de finances 2021 prévoit la révision — à la baisse — des tarifs d’achat de l’électricité produite par les installations photovoltaïques de plus de 250 kWc. Sont concernés, 800 contrats sur les 235 000 signés entre 2006 et 2010 selon la ministre de la Transition écologique, Barbara Pompili. Objectif : diminuer les aides accordées à certains parcs solaires ayant selon le gouvernement une rentabilité « excessive » en raison de la réduction des coûts de production de l’énergie verte. Injuste ou non, cette révision tarifaire représentera une économie d’environ 350 ou 400 millions par an, soit 4 milliards d’euros sur la durée restante des contrats concernés. Une somme que la ministre prévoit de réinjecter dans les aides pour les énergies renouvelables. Une mauvaise nouvelle pour certains, mais potentiellement une bonne nouvelle pour d’autres. À suivre !

À retenir
  • Les installations de moins de 250 kWc ne sont pas concernées (épargnant les particuliers, les agriculteurs et les petits professionnels)
  • La remise en cause des contrats concernés n’interdira pas à leurs titulaires de continuer à produire de l’électricité et de commercialiser celle-ci sur le marché
  • Cet amendement cible un nombre restreint d’anciens contrats d’achat et n’est donc pas censé impacter le financement des nouveaux projets énergies renouvelables. Ces derniers devraient profiter de nouveaux dispositifs de soutien — notifiés auprès de la Commission européenne — dont le niveau de rémunération a fait l’objet d’une validation formelle. Traduction ? Les nouveaux projets d’énergies renouvelables s’appuient sur des contrats d’achat ne pouvant logiquement pas être remis en cause.


Hiver 2020/2021 : diminuer ses consommations d’électricité ou produire sa propre électricité verte

Début novembre, le Comité social et économique central d'EDF s’est exprimé : « la continuité de l'approvisionnement en électricité pour les mois de décembre 2020, janvier et février 2021 n'est pas sécurisée et dépendra uniquement des conditions climatiques. » L’explication ? « Face à une politique qui réduit les moyens de production d'électricité pilotables (fermeture des deux réacteurs de la centrale nucléaire de Fessenheim cette année), il sera impossible en cas de période de froid (simplement comparable aux hivers 2018 et 2012) d'assurer l'équilibre du réseau électrique ».

Une annonce peu rassurante, mais à prendre avec des pincettes pour deux raisons :

  1. Le nouveau confinement semble influer positivement sur la consommation générale d’électricité qui tend à diminuer. Suite logique du premier confinement durant lequel la consommation d’électricité avait chuté de près de 20%.
  2. Les énergies renouvelables prennent progressivement le relai des énergies fossiles. D’ailleurs, chaque français a aujourd’hui la possibilité de diminuer sa facture d’électricité en installant ses propres panneaux photovoltaïques et en utilisant dès que possible l’énergie solaire comme source d’électricité. Pas si simple diront certains… Facile répond BLULAR ! Pour cause, BLULAR, c’est une gamme de pompe à chaleur, solaires et hybrides. Une révolution (brevetée) en matière de chauffage et de climatisation puisqu’il s’agit du premier système qui s’alimente à l’électricité, à l’énergie solaire ou au deux en même temps, mais surtout de façon intelligente.

Comment ça marche?

Pendant la journée, le climatiseur réversible (ou pompe à chaleur) BLULAR fonctionne directement avec l’énergie issue des panneaux solaires — auxquels l’unité extérieure est reliée grâce à un simple câble. Lorsque l’apport solaire n’est plus suffisant (la nuit ou en cas de baisse de luminosité importante), le système va automatiquement compléter l’énergie solaire qu’il parvient encore à obtenir avec de l’électricité. Le système BLULAR est totalement autonome : il n’a besoin d’aucun onduleur et d’aucun contrôleur pour gérer l’énergie utilisée. Il complète instantanément l’énergie solaire manquante avec de l’électricité, mais en utilisant toujours l’énergie solaire en priorité. Pour évaluer concrètement vos économies, c’est par ici!


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